Tridentt
Groupe Mare Nostrum
Actualités de la marque

A la découverte de 10 métiers insolites et disparus !

En cette période de ralentissement nous vous proposons un petit voyage dans le temps, à la découverte de métiers (insolites) qui ont disparus du fait de l’évolution technologique et qui aujourd’hui n’ont plus aucun sens !

Allumeur de réverbères :

Avant que l’éclairage public soit automatisé et raccorder à toute un réseau, Allumeur de réverbères était un métier très en vogue, il s’agissait d’aller un à un allumer les réverbères dans les rues. Ce métier était aussi appelé Falotier, un nom un peu plus énigmatique mais qui ressemble beaucoup moins à “Enfonceur de portes ouvertes”.

Flottier : 

Le Flottier était la personne chargée de diriger les convois des troncs d’arbres sur les rivières pour les acheminer jusqu’aux scieries ou chantiers. Il faut reconnaître que le transport de bois par voie ferroviaire ou routière est bien plus commode.

Chauffe cire : 

Rien à voir avec un petit objet, le Chauffe Cire était un métier à part entière, il était de son ressort de faire chauffer et couler la permettant d’apposer un sceau, de sceller un acte rédigé par un Chancelier, oui, il fallait être 2 pour ça.

Galochier : 

Chaussures de chantier, bottes en caoutchouc, basket extravagantes, sandale ou escarpins, les sabots ont disparus de la circulation au profit du confort, de la sécurité et de l’esthétisme. Le Galochier est le nom du fabricant de sabots, de soulier à semelles de bois ou galoches, l’ancêtre du cordonnier dira-t-on.

Crieur public : 

Le crieur public, un métier de vocation, ou de vocalises. Cette personne était souvent vêtue de pancartes par-dessus ses habits, munies d’objets tonitruants et d’un porte-voix, nul ne pouvait l’ignorer. Selon les informations il y avait différents types de crieurs de rues : des crieurs plutôt généralistes, d’autres destinés aux offres d’emploi ou encore aux morts. Si toutefois l’envie vous prend de jouer les crieurs publics, sachez qu’à Londres, en Angleterre, dans Hyde Park, vous trouverez le célèbre Speakers’ Corner. Un lieu où vous êtes autorisé à venir crier haut et fort votre opinion et à en débattre avec qui le souhaite. Vous pouvez même vous munir d’une pancarte ou encore d’un objet sur lequel monter pour être sûr qu’on vous voit : marche pied, caisse en bois, une pile de vieux bottins téléphoniques, tabouret, tout est permis !

Warandeur :

Voici un métier dont la particularité est régionale. Comme beaucoup d’autres, certaines professions sont issues des traditions et ne se pratiquaient qu’en certains lieux. Les Warandeurs étaient les gens nommés à Dunkerque par le Magistrat pour assister aux salaisons des harengs. N’est pas donné à qui veut de saler son hareng ! 

 

Panacher : 

Un métier qui en a, du panache ! Et il y a de quoi ! Le Panacher est le fabricant de panaches et de bouquets de plumes qui servaient à orner casques militaires, coiffes et chapeaux. Il devait suivre un code rigoureux, selon la couleur, le volume, la forme ou la provenance des plumes, le message envoyé n’était pas le même. Selon l'étoffe du panache, il était possible de distinguer les grades militaires plus ou moins élevés des soldats. S’ajoute à cela l’impératif esthétique de telles compositions. 

Rusquier :

De par sa texture, le liège est un matériau complexe à récolter. Son obtention est longue et fastidieuse, elle incombe le Rusquier. (Celui-là vaut 15 points au Scrabble, sur un mot compte triple, ça peut fonctionner !)

 

Schlitier : 

A prononcer sans le “s”, le Schlitier fait partie des métiers spécifiques aux régions. Ce métier a aujourd’hui quasiment disparu et seuls quelques personnes pérennisent sa pratique afin que cet héritage survive au fil des générations. Les Schlitiers étaient des ouvriers dans le massif vosgien qui descendaient le bois abattu sur des voies de rondins de bois très escarpées et aux virages vertigineux. Le nom de leur métier leur vient du traîneau-luge (la schlitte) qu'ils retenaient en étant arc-bouté à l’avant de celui-ci. Cela leur permettait de diriger le convoi mais en cas de chute la schlitte jusqu’alors retenue dans leur dos leur passait sur le corps. Il y a fort à penser que la dangerosité de ce métier n’a pas participé à l’engouement des plus jeunes.

 

Détecteur d’avion :

Il fallait être capable d’anticiper l’arrivée de ces derniers et à défaut d’appareils sophistiqués, des hommes étaient postés à des points stratégiques au mieux coiffés sinon entourés d’entonnoirs en métal afin d’amplifier les bruits. Grâce à ces gigantesques cornets acoustiques, leur audition étaient amplifiée ! 

 

Grâce à l’évolution des moyens de manutention, des technologies et des outils, de nombreux métiers ont disparu. Lorsqu’on constate les risques encourus par certains artisans, il y a de quoi se réjouir de leur disparition ! Mais gardons-les à l’esprit pour ces jours imaginer les metiers de demain !


 

Toutes les couleurs de l'intérim !